Changer, c'est possible.
Pas seul. Pas du jour au lendemain. Mais ça l'est.
On consomme. Vient la honte. On cache. On s'isole. Et l'isolement ramène à la consommation.
Ce n'est pas une question de volonté. C'est un mécanisme. Et les mécanismes, on peut les démonter.
La parole brise le cycle.
Parler, c'est le premier acte qui change quelque chose.
Il n'y a pas de seuil pour pousser cette porte.
Il a ouvert le cabinet en 2021. Certifié en counseling de l'addiction au CNAM et en psychologie de l'addiction à Stanford University.
A travaillé parallèlement pendant presque 4 ans comme thérapeute dans un centre de postcure inspiré de la méthode Minnesota — aux côtés de patients dans les moments les plus difficiles : la sortie du soin, la rechute, le retour au domicile et à la vie ordinaire. Se reconstruire et travailler sur une vision permet de faire renaître le désir qui se substitue à la dépendance.
Il connaît ce chemin de l'intérieur, et c'est ce qui donne à cet accompagnement une texture qu'aucune formation seule ne peut donner.
Formée en Amérique du Nord, j'ai travaillé au sein d'équipes multidisciplinaires auprès de personnes présentant des problématiques complexes liées aux addictions et à leurs comorbidités.
Depuis une dizaine d'années, j'exerce en France au sein d'une clinique psychiatrique.
Au cabinet, j'accompagne les adultes et les adolescents à partir de 15 ans confrontés à des conduites addictives avec ou sans TDAH, avec une approche clinique rigoureuse, humaine et individualisée. J'accompagne chaque personne à toutes les étapes du changement, de l'ambivalence initiale à la consolidation des acquis et à la prévention des rechutes afin de retrouver la liberté.
Vous sortez du centre avec un rendez-vous dans 3 semaines. Entre-temps, vous êtes seul. C'est là que ça se joue — et c'est là qu'on intervient.
À effectif réduit, encadré par un praticien. On n'est plus seul face au cycle.
Certaines séances accueillent des pairs — des personnes en rétablissement qui viennent partager leur chemin. Pas pour donner des conseils. Pour montrer que c'est possible.
Ils ne sont pas thérapeutes. Ils sont témoins. Et parfois, entendre quelqu'un dire "j'en suis sorti" vaut plus qu'une heure d'explication.
Le chemsex mêle substances, sexualité et identité. C'est une combinaison que les services d'addictologie classiques comprennent rarement bien. Nous, oui.
Ici, pas de jugement sur vos pratiques. Pas de regard sur votre vie sexuelle. Juste un espace pour regarder ce qui se passe avec les substances — et ce qu'elles comblent.
Nous travaillons avec un réseau de professionnels dans diverses spécialités en cas de besoins spécifiques.