Changer, c'est possible.
Pas seul. Pas du jour au lendemain. Mais ça l'est.
On consomme. Vient la honte. On cache. On s'isole. Et l'isolement ramène à la consommation.
Ce n'est pas une question de volonté. C'est un mécanisme. Et les mécanismes, on peut les démonter.
La parole brise le cycle.
Parler, c'est le premier acte qui change quelque chose.
Il n'y a pas de seuil pour pousser cette porte.

Il fonde le cabinet en 2021, après un parcours qui l'a mené des bancs de la formation académique aux réalités du soin en institution. Sa formation est double, volontairement : certifié en Counseling de l'addiction au CNAM — l'ancrage français, la rigueur méthodologique — et en Psychologie de l'addiction à Stanford University — une ouverture sur les modèles anglo-saxons, plus centrés sur le changement, le craving, la neuroplasticité, les approches motivationnelles.
En parallèle, il exerçait comme thérapeute dans un centre de postcure inspiré du modèle Minnesota, accompagnant les patients sur 14 mois dans les phases les plus exposées du chemin : la sortie de soin, quand la structure disparaît, quand la honte et le doute menacent de tout arrêter. Il travaillait avec eux à reconstruire l'ensemble des domaines de leur vie — relationnel, professionnel, financier — tout en renforçant les stratégies de prévention de la rechute et en les aidant à construire une véritable vision de leur avenir.
De là vient une conviction qui structure sa pratique : se reconstruire ne se limite pas à arrêter un produit ou un comportement. Il faut retrouver un désir vivant, qui vienne prendre la place laissée vide par la dépendance. Sans ce mouvement, l'abstinence reste précaire — tenue par la seule volonté, épuisable.
Il connaît ce chemin de l'intérieur. Cette proximité avec l'expérience vécue donne à son accompagnement une texture particulière — une justesse dans l'écoute, une capacité à nommer ce qui reste souvent tu, une crédibilité qu'aucune formation, seule, ne peut transmettre.
Il connaît ce chemin de l'intérieur, et c'est ce qui donne à cet accompagnement une texture qu'aucune formation seule ne peut donner.
.jpg)
Elle accompagne les personnes confrontées à des conduites addictives, avec ou sans TDAH associé, avec une approche clinique rigoureuse, humaine et individualisée. Ce qu'elle a elle-même traversé nourrit aussi son regard clinique ; une sensibilité qui affine la justesse et la qualité d'une intervention résolument centrée sur la personne.
Son parcours nord-américain de plus de 20 ans associe étroitement formation universitaire, pratique clinique et engagement bénévole. Un cursus approfondi en psychologie et en toxicomanie (Université Concordia, Université de Montréal, Faculté de médecine de l'Université de Sherbrooke), ainsi qu'au Modèle Minnesota (Hazelden Chemical Dependency Counselor Training Program). Elle a exercé comme thérapeute au sein d'équipes multidisciplinaires : à la Maison Jean Lapointe et à la Clinique du Nouveau Départ. Au Centre d'Évaluation pour Alcooliques et Toxicomanes, elle a conduit des évaluations psychosociales et psychométriques dans le cadre d'expertises médico-légales. Elle est membre Hazelden Betty Ford Alumni (États-Unis).
En France, depuis une dizaine d'années, elle est thérapeute référente du programme d'addictologie d'une clinique médico-psychologique. Elle est membre de la Société Française de TDAH, de la Fédération Addiction, ainsi que de CADDRA (Canada).
Une double culture, nord-américaine et française, au service d'un accompagnement humain, rigoureux et personnalisé.
Vous sortez du centre avec un rendez-vous dans 3 semaines. Entre-temps, vous êtes seul. C'est là que ça se joue — et c'est là qu'on intervient.
À effectif réduit, encadré par un praticien. On n'est plus seul face au cycle.
Certaines séances accueillent des pairs — des personnes en rétablissement qui viennent partager leur chemin. Pas pour donner des conseils. Pour montrer que c'est possible.
Ils ne sont pas thérapeutes. Ils sont témoins. Et parfois, entendre quelqu'un dire "j'en suis sorti" vaut plus qu'une heure d'explication.
Le chemsex mêle substances, sexualité et identité. C'est une combinaison que les services d'addictologie classiques comprennent rarement bien. Nous, oui.
Ici, pas de jugement sur vos pratiques. Pas de regard sur votre vie sexuelle. Juste un espace pour regarder ce qui se passe avec les substances — et ce qu'elles comblent.
Nous travaillons avec un réseau de professionnels dans diverses spécialités en cas de besoins spécifiques.

